Génération, technologies participatives et appropriation
Mario Asselin, est en direct de Ludovia 2008 (colloque scientifique/université d’été) sous le thème :
“Do it yourself 2.0 : Comment et quoi faire soi-même à l’aide de logiciels, matériels et dispositifs numériques : de l’intérêt de la facilitation de l’action et de la production dans le monde numérique.”
Plus de 40 communications sélectionnées sur les travaux de recherches sur le thème. Organisé conjointement par les laboratoires de recherche de l’IRIT (recherche informatique de Toulouse) de l’université Paul Sabatier (Toulouse 3), du LARA (recherche en audiovisuel) de l’Université du Mirail (Toulouse 2), du C.P.S.T. (sémantique et sémiotique) et du CEREGE (économie/gestion) de l’université de Poitiers. Une envergure internationale avec des intervenants francophones de Laboratoires, en France, aux Etats-Unis, Mexique, Belgique, Écosse, Québec et pays du Maghreb”.
Il nous partage, via son blogue Mario tout de go, ses impressions sur les conférences et les conférenciers.
Premier jet, la présentation de M. René Barsalo, de la Société des Arts Technologiques (SAT) à Montréal au Québec. Avec son billet Premières impressions, il a présenté un schéma ” dé«clic» générationnel” qui présent bien le défi des générations dans l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Je crois que c’est nécessaire de comprendre que les technologies que les jeunes utilisent sont très différentes et plus complexes que les plus anciennes technologies. Par contre, les besoins sociaux fondamentaux auxquelles elles répondent sont les mêmes. Créer, communiquer et comprendre! Il est alors très possible (et souhaitable) que les générations plus vielles s’approprient ces nouveaux comportements communicationnelles via des technologies participatives.
