Les environnements technologiques, les standards et les pratiques innovantes.
Le Web 2,0 et les réseaux sociaux sont au cœur d’une révolution de l’enseignement et de l’apprentissage. Plus que jamais, les étudiants ont accès à des environnements collaboratifs qui favorisent le partage et la co-construction des connaissances (Elgg, Ning, Wikis, etc.). Plus flexibles, les outils technologiques du Web 2,0 offrent aux apprenants un plus grand contrôle et favorisent l’émergence d’espaces d’apprentissage personnels (Facebook). Les sites comme Wikipédia, Del.icio.us, YouTube et iTune U contiennent de plus en plus de contenu et d’approches susceptibles d’enrichir l’expérience d’apprentissage des étudiants.
Je serai un des plus fidèles spectateurs de la prestation de Claude Malaison et Sylvain Carle. Ils présentent une conférence intitulée « Expériences d’entreprises Web 2.0 au Québec, des acquis à connaitre pour le milieu de l’éducation ». J’ai bien hâte d’avoir leurs avis, surtout qu’il parait qu’ils n’ont pas la même opinion.
Leapfrogging means to jump over obstacles to achieve goals. It means to get ahead of the competition or the present state of the art through innovative, time-and-cost-saving means. Leapfrog denotes leadership created by looking and acting over the horizon. Leapfrog creates the future in the present based on what is found over the horizon. Leapfrog first acts to create proximal futures, and then solidly grounds the most promising futures within the present. This process marks an extension of Vygotsky’s and Dewey’s work, while ever looking toward the future.
Finalement, voici comment les étudiants vont jouer leur rôle !
Students will…
Think systemically: perceiving existing patterns and constructing alternatives to them.
Think simulationally: conducting “what if?” thought experiments and mental rehearsals using controlled imagination and projections.
Thrive in the midst of changes, challenges, and unknowns: developing perspectives, knowledge, and choices to cope with and leverage complexity and uncertainty.
Create and manipulate alternative pasts, presents, and futures: creating and managing virtual time; developing flexible definitions of social and personal time; selectively associating alternative pasts and futures with multiple presents.
Develop and respond to goals and challenges: setting goals and objectives; detecting and anticipating impediments to success; designing solutions to impediments.
Understand and effectively utilize existing information: accessing and selectively employing information in pursuit of opportunities and problem resolutions.
Construct and utilize personally applicable knowledge: selectively transforming information into personally usable knowledge; building a personally styled capability to add intellectual and other forms of variety to the world; enhancing decision-making options.
Construct and utilize knowledge related to contexts, processes, and cultures: perceiving, designing, and constructing real and virtual contexts suitable for specific tasks; compiling and utilizing many perspectives on given subjects; enhancing decision-making options.
Effectively utilize current and emerging ICT systems: staying atop the technologies that permit modern learning and economies; being first in the adoption and effective use of hardware, software, and networking technologies.
Acquire and assess knowledge of selected global trends: constructing “big pictures” of the world using different resources for each picture; becoming a global thinker and citizen; employing big pictures to help contextualize relatively localized problems, opportunities, goals and means.
Write and speak in a unique voice: developing and utilizing personal uniqueness; applying uniqueness alone and with cohorts, groups, and teams; developing identity and character.
Take personal responsibility for intentions and performance quality: ethically accepting accountability for personal actions and inactions; accepting personal and social assessments of performance quality.
« Aujourd’hui, la « capacité à maîtriser l’information » est devenue une préoccupation éducative à l’échelle internationale, reconnue par des instances telles que l’UNESCO. Avec le développement des technologies de l’information et la montée d’une économie en réseaux numériques, l’intérêt s’est porté surtout sur la nécessaire connaissance des outils informatiques et des nouveaux moyens de communication. La compétence informationnelle devient ainsi un enjeu social, économique et culturel. Cependant l’explosion des ressources informationnelles, la diversification de leurs supports et vecteurs de communication, la diversité et la fiabilité des contenus proposés, renforcent aussi la nécessité de former les individus, de la maternelle à l’université, à utiliser de manière efficiente, raisonnée et critique ces ressources pour construire leur savoir et exercer leur jugement critique à travers leurs activités scolaires et leurs pratiques sociales. »
“Do it yourself 2.0 : Comment et quoi faire soi-même à l’aide de logiciels, matériels et dispositifs numériques : de l’intérêt de la facilitation de l’action et de la production dans le monde numérique.”
Plus de 40 communications sélectionnées sur les travaux de recherches sur le thème. Organisé conjointement par les laboratoires de recherche de l’IRIT (recherche informatique de Toulouse) de l’université Paul Sabatier (Toulouse 3), du LARA (recherche en audiovisuel) de l’Université du Mirail (Toulouse 2), du C.P.S.T. (sémantique et sémiotique) et du CEREGE (économie/gestion) de l’université de Poitiers. Une envergure internationale avec des intervenants francophones de Laboratoires, en France, aux Etats-Unis, Mexique, Belgique, Écosse, Québec et pays du Maghreb”.
Il nous partage, via son blogue Mario tout de go, ses impressions sur les conférences et les conférenciers.
Premier jet, la présentation de M. René Barsalo, de la Société des Arts Technologiques (SAT) à Montréal au Québec. Avec son billet Premières impressions, il a présenté un schéma ” dé«clic» générationnel” qui présent bien le défi des générations dans l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Je crois que c’est nécessaire de comprendre que les technologies que les jeunes utilisent sont très différentes et plus complexes que les plus anciennes technologies. Par contre, les besoins sociaux fondamentaux auxquelles elles répondent sont les mêmes. Créer, communiquer et comprendre! Il est alors très possible (et souhaitable) que les générations plus vielles s’approprient ces nouveaux comportements communicationnelles via des technologies participatives.
Depuis quelques semaines, je suis membres de plusieurs réseaux sociaux sur l’excellent service Web Ning. Un des plus intéressants et dynamiques est celui sur l’apprentissage 2.0. C’est Florence Meichel qui est l’instigatrice de ce réseau qui s’élargit de plus en plus.
Je vous invite à vous connectez avec nous pour créer des liens et réfléchir avec des passionnés de l’éducation et du Web 2.0.
Un article très de Gráinne Conole, professeur de e-learning à l’Open University sur la création de nouveaux modèles d’intégration entre les approches pédagogique et les technologies du Web 2.0.
La vision de transformer les classes avec l’intégration de technologies (ordinateur, logiciel, etc.) n’a pas vraiment fonctionnée. Ici comme ailleurs!
Simply investing in state-of-the-art learning software and technology won’t move us forward. Many innovative learning-software approaches already exist, but they have not had much traction in the classroom — and, where used, they have tended not to transform teaching and learning.
The answer isn’t simply investing more in computer equipment and technology for schools, either. The United States has spent more than $60 billion equipping schools with computers during the last two decades, but as countless studies and any routine observation reveal, the computers have not transformed the classroom, nor has their use boosted learning as measured by test scores. Instead, technology and computers have tended merely to sustain and add cost to the existing system.
That schools have gotten so little back from their investment comes as no surprise. Schools have done what virtually every organization does when implementing an innovation. An organization’s natural instinct is to cram the innovation into its existing operating model to sustain what it already does. This is perfectly predictable, perfectly logical — and perfectly wrong.
Pour que les technologies éducatives fonctionnent, je crois qu’il faut qu’elles s’intègrent dans un changement plus radical de la manière de gérer des classes, d’enseigner aux élèves et d’évaluer les élèves.
Voici deux excellentes présentations d’un enseignement centré professeur (aujourd’hui) et d’un enseignement centré élève (bientôt).
Le e-learning, le blended learning et l’approche centré élève sont prometteurs, surtout pour l’apprentissage des adultes (andragogie) dans un contexte de formation continue en entprise et en société.