Une semaine de conférence sur le Web autour de l’organisation apprenante (corporate learning) avec nul autre que George Siemens, Jay Cross et Tony Karrer. Inscrivez-vous !
Connectivism and Connective Knowledge: The Future of Education and Training What will education and training look like in the future? How must we equip ourselves to serve learners in the next decade? Some educators suggest that the “connections that enable us to learn more are more important than our current state of knowing”. The networks we create to acquire and manage information are the foundations of learning. This course will explore the concepts of networked learning and suggest ways for educators and administrators to respond. The course will be delivered fully online through live class sessions and discussion forums. Learners will use a variety of different technologies representative of the inherent socially connective nature of learning today. Technologies used during the course will be freely available as open source or open access.
“Do it yourself 2.0 : Comment et quoi faire soi-même à l’aide de logiciels, matériels et dispositifs numériques : de l’intérêt de la facilitation de l’action et de la production dans le monde numérique.”
Plus de 40 communications sélectionnées sur les travaux de recherches sur le thème. Organisé conjointement par les laboratoires de recherche de l’IRIT (recherche informatique de Toulouse) de l’université Paul Sabatier (Toulouse 3), du LARA (recherche en audiovisuel) de l’Université du Mirail (Toulouse 2), du C.P.S.T. (sémantique et sémiotique) et du CEREGE (économie/gestion) de l’université de Poitiers. Une envergure internationale avec des intervenants francophones de Laboratoires, en France, aux Etats-Unis, Mexique, Belgique, Écosse, Québec et pays du Maghreb”.
Il nous partage, via son blogue Mario tout de go, ses impressions sur les conférences et les conférenciers.
Premier jet, la présentation de M. René Barsalo, de la Société des Arts Technologiques (SAT) à Montréal au Québec. Avec son billet Premières impressions, il a présenté un schéma ” dé«clic» générationnel” qui présent bien le défi des générations dans l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Je crois que c’est nécessaire de comprendre que les technologies que les jeunes utilisent sont très différentes et plus complexes que les plus anciennes technologies. Par contre, les besoins sociaux fondamentaux auxquelles elles répondent sont les mêmes. Créer, communiquer et comprendre! Il est alors très possible (et souhaitable) que les générations plus vielles s’approprient ces nouveaux comportements communicationnelles via des technologies participatives.
Depuis quelques semaines, je suis membres de plusieurs réseaux sociaux sur l’excellent service Web Ning. Un des plus intéressants et dynamiques est celui sur l’apprentissage 2.0. C’est Florence Meichel qui est l’instigatrice de ce réseau qui s’élargit de plus en plus.
Je vous invite à vous connectez avec nous pour créer des liens et réfléchir avec des passionnés de l’éducation et du Web 2.0.
Un article très de Gráinne Conole, professeur de e-learning à l’Open University sur la création de nouveaux modèles d’intégration entre les approches pédagogique et les technologies du Web 2.0.
La vision de transformer les classes avec l’intégration de technologies (ordinateur, logiciel, etc.) n’a pas vraiment fonctionnée. Ici comme ailleurs!
Simply investing in state-of-the-art learning software and technology won’t move us forward. Many innovative learning-software approaches already exist, but they have not had much traction in the classroom — and, where used, they have tended not to transform teaching and learning.
The answer isn’t simply investing more in computer equipment and technology for schools, either. The United States has spent more than $60 billion equipping schools with computers during the last two decades, but as countless studies and any routine observation reveal, the computers have not transformed the classroom, nor has their use boosted learning as measured by test scores. Instead, technology and computers have tended merely to sustain and add cost to the existing system.
That schools have gotten so little back from their investment comes as no surprise. Schools have done what virtually every organization does when implementing an innovation. An organization’s natural instinct is to cram the innovation into its existing operating model to sustain what it already does. This is perfectly predictable, perfectly logical — and perfectly wrong.
Pour que les technologies éducatives fonctionnent, je crois qu’il faut qu’elles s’intègrent dans un changement plus radical de la manière de gérer des classes, d’enseigner aux élèves et d’évaluer les élèves.
Voici deux excellentes présentations d’un enseignement centré professeur (aujourd’hui) et d’un enseignement centré élève (bientôt).
Le e-learning, le blended learning et l’approche centré élève sont prometteurs, surtout pour l’apprentissage des adultes (andragogie) dans un contexte de formation continue en entprise et en société.
” Des études montrent bien que l’apprentissage et la formation sont plus essentiels que jamais. L’évolution démographique des effectifs, les avancées rapides en technologie et les pressions croissantes liées à la concurrence dans le monde transforment non seulement notre société, mais également notre vision de la
nature et du but de l’apprentissage. Dans un marché de plus en plus mondialisé, de nouvelles connaissances sont acquises à une cadence jusqu’ici inégalée.
Bien que la plupart des Canadiens reçoivent une éducation structurée de base solide, bon nombre d’entre eux n’acquièrent pas des compétences suffisantes pour réussir dans un environnement de plus en plus complexe au futur incertain.
Les employeurs sont à la recherche d’employés possédant un éventail de capacités raffinées allant au-delà des compétences de base exigées pour l’emploi. Ces capacités incluent entre autres l’aptitude à la prise de décision et la résolution de problème, le travail en équipe et des liens interpersonnels efficaces, l’entrepreneuriat, le leadership, des connaissances en technologie de l’information et des communications (TIC), des habiletés à communiquer efficacement et le désir d’apprendre.
Des signes annoncent l’émergence de faiblesses systémiques qui pourraient nuire à notre réussite continue.
Bien que le Canada se classe au premier rang des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) avec la plus grande proportion d’adultes âgés de 25 à 64 ans (60 %) détenant un diplôme d’études collégiales, universitaires ou professionnelles, un quart des adultes canadiens ne possède qu’un diplôme d’études secondaires ou aucun diplôme. Neuf millions d’adultes (42 %) âgés entre 16 et 65 ans n’ont pas les compétences de base jugées essentielles dans l’économie et la société actuelle. Les récentes projections laissent d’ailleurs entendre qu’au cours des 10 prochaines années, la situation ne s’améliorera pas, considérant surtout le vieillissement de la population.
La perspective des pénuries de main-d’oeuvre et de personnes qualifiées en raison de la retraite des enfants du baby-boom combinée au faible taux de fécondité persistant et les jeunes qui sont moins nombreux à se joindre au marché du travail, l’apprentissage tout au long de la vie revêt alors une importance encore plus grande que jamais. “
Je m’intéresse plus particulièrement à l’éducation des adultes et ce schéma est très intéressant pour saisir les divers sphères et lieu d’apprentissage qui existe, du formel à l’informel.
Voici une traduction de Patrick sur les 5 recommendations du comité concernant la cyberlearning :
Les 5 recommandations du Task Force On Cyberlearning (Traduction libre et rapide)
Contribuer à la création d’une communauté interdisciplinaire riche autour de l’idée de cyberapprentissage.
Adopter une perspective de plate-forme qui mise sur le partage de designs (hardware, software et services) et permette de rendre facilement accessibles les connaissances et le matériel à très long terme.
Mettre de l’emphase sur le pouvoir “transformateur” des TIC pour les 0-99 ans. (from K to Grey)
Mettre en place des programmes et adopter des politiques qui favorisent le matériel éducatif libre.
Entretenir le matériel et maintenir les efforts sur de longues périodes (même après la fin de la subvention qui a permis sa création).
Scratch est un nouvel environnement de programmation qui permet de créer facilement des histoires, des animations, des jeux, de la musique, des oeuvres interactivess que l’on peut ensuite publier sur le Web. Il est développé par Lifelong Kindergarten group du MIT.
Scratch a été développé pour que les jeunes (8 ans et +) acquièrent les compétences d’apprentissage du 21e siècle. Avec cette application, les jeunes peuvent apprendre les bases importantes des mathématiques et de l’informatique, en plus de comprendre le processus de design d’application multimédia.
Scratch is designed with learning and education in mind.
As young people create projects in Scratch, they learn many of the 21st century skills that will be critical to success in the future: thinking creatively, communicating clearly, analyzing systematically, using technologies fluently, collaborating effectively, designing iteratively, learning continuously.
Scratch can be used in many different settings: schools, museums, community centers, and homes. It is intended especially for 8- to 16-year-olds, but younger children can work on Scratch projects with their parents or older siblings, and college students use Scratch in some introductory computer science classes.
De plus, c’est aussi basé sur une stratégie d’apprentissage tout au long de la vie. Ce schéma présente bien les visés pédagogiques et éducationnelles de cette application. 21st Century Learning Skills.